CGBI conçoit et réalise vos salles blanches et environnements contrôlés : enveloppe, structure et lots techniques coordonnés avec les spécialistes du traitement d’air, dans l’écosystème grenoblois de la microélectronique et des sciences du vivant.
Une salle blanche (ou salle propre) est un espace où la concentration de particules en suspension est maîtrisée, classée selon la norme ISO 14644-1, d’ISO 8 pour les environnements les moins exigeants à ISO 5 et au-delà pour la microélectronique ou l’injectable pharmaceutique. Tout le bâtiment se conçoit autour de cette exigence : surpression et cascades de pression, taux de renouvellement d’air élevés, sas personnel et matériel, parois et sols sans relâchement particulaire, utilités propres.
Notre rôle de contractant général : livrer l’enveloppe, la structure et la coordination complète des lots, en intégrant les spécialistes du traitement d’air et de la qualification dès la conception, pas en les subissant en fin de chantier.

Une salle blanche réussie se joue sur des arbitrages précoces :
Un ordre de grandeur vaut mieux qu’un tableau : un mètre cube d’air extérieur contient environ 35 millions de particules de 0,5 µm et plus. Une salle ISO 5 en tolère 3 520, soit dix mille fois moins. Chaque classe gagnée divise par 10 la concentration admise, et multiplie les moyens nécessaires pour y parvenir :
Travailler à Grenoble, c’est évoluer dans l’un des premiers écosystèmes européens des environnements contrôlés : microélectronique du Grésivaudan et de la presqu’île scientifique, medtech, biotech et laboratoires de recherche. Nos références témoignent de cette proximité : SiPearl à Grenoble (microprocesseurs européens) et Oxylis Médical à Domène (secteur médical), deux projets menés en contractant général, et pour les espaces de soins, voir notre page aménagement de cabinet médical et laboratoire, prix ferme et délais engagés.
Le piège classique des projets de salle blanche : un bâtiment et un process traités séparément, qui se rencontrent trop tard. Notre approche : une étude de faisabilité commune bâtiment-process, une conception intégrée avec les spécialistes du traitement d’air, un pilotage unique de tous les lots et une livraison coordonnée avec la qualification. Un seul responsable du résultat global.
Scénario illustratif : une PME medtech doit industrialiser sa production : 250 m² d’atelier en ISO 8 avec un îlot ISO 7, sas personnel et matières, local technique en mezzanine, intégrés dans un bâtiment neuf de 1 200 m² avec bureaux et stockage. L’investissement d’un environnement contrôlé varie fortement selon la classe et les utilités : c’est précisément ce que l’étude de faisabilité chiffre avant tout engagement, scénarios comparés à l’appui.
De l'étude à la livraison, contrairement à une maîtrise d'ouvrage éclatée entre plusieurs prestataires.
Sur le prix, le délai et la qualité du bâtiment livré.
Une expertise capable d'intervenir sur des projets neufs comme en rénovation ou extension.
Sur plusieurs secteurs (santé, industrie, tertiaire), avec des réalisations concrètes.
Cela dépend de votre process et de votre référentiel (ISO 14644-1, BPF/GMP pour la pharma, exigences clients pour la microélectronique). La bonne démarche consiste à classer par zone, au plus juste : viser trop haut coûte cher à l’investissement comme à l’exploitation, chaque heure de fonctionnement.
Nous intégrons et coordonnons les spécialistes du traitement d’air et de la qualification au sein de notre contrat global, c’est le principe du contractant général : chaque expertise à sa place, un seul responsable du résultat d’ensemble, enveloppe et process cohérents dès la conception.
Souvent, oui, sous réserve de hauteurs techniques suffisantes (plénums), de charges admissibles et d’utilités disponibles. L’étude de faisabilité compare l’intégration dans l’existant et la construction neuve, coûts d’exploitation compris.
Au planning de construction s’ajoutent les phases spécifiques : études de traitement d’air, montage des parois propres, essais et qualification. Comptez généralement plusieurs semaines dédiées à la qualification en fin de chantier, intégrées dès le planning contractuel, pas découvertes à la fin.
Aucune sur le fond : « salle propre » est le terme normatif français, « salle blanche » l’usage courant, et « cleanroom » l’équivalent anglais. Dans tous les cas, il s’agit d’un espace où la concentration de particules en suspension est maîtrisée et vérifiée selon la norme ISO 14644-1, avec, en pharma, la couche supplémentaire des grades BPF/GMP.
Parlons de votre process et de vos exigences de classe : l’étude commune bâtiment-process est le meilleur point de départ.